Culte du 6 juillet 2025

Prédication : Claire GrusonOrgue : Emmanuel Mandrin

 

 

Musique

ACCUEIL

Que cette heure ensemble soit une halte où nous saurons trouver le souffle et l’élan pour aller plus loin.
Dieu nous appelle ici, non pour nous juger, mais pour nous rassembler.
« Grâce et paix vous sont données, maintenant et toujours. » Amen

LOUANGE 

Psaume 66 (du jour) 1 à 9

Acclame Dieu, terre entière !
Chantez la gloire de son nom,
rendez-lui gloire par la louange !
Dites à Dieu :
Que tes œuvres sont redoutables !
A cause de ta grande force,
tes ennemis te flattent.
Toute la terre se prosterne devant toi ;
elle chante ton nom.

Venez voir les œuvres de Dieu !
Ses hauts faits pour les humains
sont redoutables.
Il changea la mer en terre ferme,
on traversa le fleuve à pied :
c’est là que nous nous sommes réjouis en lui.
Il domine toujours par sa puissance,
ses yeux surveillent les nations ;
que les rebelles ne s’élèvent pas !

Peuples, bénissez notre Dieu,
faites retentir sa louange !
Il nous amène à la vie,
et il ne nous a pas laissés vaciller
sur nos jambes.

Psaume 66, strophes 1 à 4

PRIÈRE DE CONVERSION 

L’Evangile nous dit : « Heureux les miséricordieux car ils obtiendront miséricorde ! »
Tu effaces notre dette et nous ne savons pas effacer celle des autres. Aie pitié de nous !
L’Evangile nous dit : « Heureux ceux qui ont le cœur pur car ils verront Dieu ! »
Nous sommes conduits par des désirs contradictoires et nos cœurs sont partagés. Aie pitié de nous !
L’Evangile nous dit : « Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu ! »
Nous n’apportons pas la paix, car la paix n’est pas dans nos cœurs. Aie pitié de nous !

45-01, strophes 1 et 2

ANNONCE DU PARDON

Psaume du jour 66 (v. 16 à 20)

Venez, écoutez,
vous tous qui craignez Dieu !
Je raconterai ce qu’il a fait pour moi.
Je l’ai invoqué de ma bouche
et ma langue a pu l’exalter.
Si j’avais vu le mal dans mon cœur,
le Seigneur ne m’aurait pas entendu.
Il a été attentif à ma prière.
Béni soit Dieu
qui n’a pas écarté ma prière
et qui ne m’a pas retiré sa fidélité.

45-01, strophe 3

VOLONTÉ DE DIEU

Esaïe 58, 9-12

Si tu éloignes du milieu de toi le joug
les gestes menaçants
et les discours malfaisants,
si tu offres à l’affamé
ce que tu désires toi-même,
si tu rassasies l’affligé,
ta lumière se lèvera dans les ténèbres
et ton obscurité sera comme le midi.
Le Seigneur te conduira constamment
il te rassasiera dans les lieux arides
et redonnera de la vigueur à tout ton corps.
Tu seras comme un jardin abreuvé,
comme un point d’eau
dont l’eau ne déçoit pas.
Grâce à toi
on rebâtira sur les ruines d’autrefois,
tu relèveras les fondations
des générations passées.
On t’appellera
« Celui qui répare les brèches »
« Celui qui restaure les sentiers »,
pour rendre le pays habitable.

45-01, strophe 4

PRIÈRE D’ILLUMINATION

Aujourd’hui, Seigneur, bruits et fureur emplissent nos oreilles.
Dans ce monde si difficile à habiter, des paroles violentes, impératives, destructrices cherchent à s’imposer comme vérité.
Mais ta Parole, Seigneur, est discrète. Ta parole est comme un bruissement, un souffle léger.
Que nos oreilles et nos cœurs puissent l’entendre aujourd’hui, lui faire confiance, afin qu’elle nous mette en mouvement vers ton Royaume.
Amen

LECTURE

Luc 10, 1-20 (traduction TOB )

Après cela, le Seigneur désigna soixante-douze autres disciples et les envoya deux par deux devant lui dans toute ville et localité où il devait aller lui-même. 2 Il leur dit : « La moisson est abondante, mais les ouvriers peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers à sa moisson. 3 Allez ! Voici que je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups. 4 N’emportez pas de bourse, pas de sac, pas de sandales, et n’échangez de salutations avec personne en chemin. 5 « Dans quelque maison que vous entriez, dites d’abord : “Paix à cette maison.” 6 Et s’il s’y trouve un homme de paix, votre paix ira reposer sur lui ; sinon, elle reviendra sur vous. 7 Demeurez dans cette maison, mangeant et buvant ce qu’on vous donnera, car le travailleur mérite son salaire. Ne passez pas de maison en maison. 8 « Dans quelque ville que vous entriez et où l’on vous accueillera, mangez ce qu’on vous offrira. 9 Guérissez les malades qui s’y trouveront, et dites-leur : “Le Règne de Dieu est arrivé jusqu’à vous.” 10 Mais dans quelque ville que vous entriez et où l’on ne vous accueillera pas, sortez sur les places et dites : 11 “Même la poussière de votre ville qui s’est collée à nos pieds, nous l’essuyons pour vous la rendre. Pourtant, sachez-le : le Règne de Dieu est arrivé.” 12 « Je vous le déclare : Ce jour-là, Sodome sera traitée avec moins de rigueur que cette ville-là. 13 Malheureuse es-tu, Chorazin ! Malheureuse es-tu, Bethsaïda ! car si les miracles qui ont eu lieu chez vous avaient eu lieu à Tyr et à Sidon, il y a longtemps qu’elles se seraient converties, vêtues de sacs et assises dans la cendre. 14 Oui, lors du jugement, Tyr et Sidon seront traitées avec moins de rigueur que vous. 15 Et toi, Capharnaüm, seras-tu élevée jusqu’au ciel ? Tu descendras jusqu’au séjour des morts. 16 « Qui vous écoute m’écoute, et qui vous repousse me repousse ; mais qui me repousse repousse celui qui m’a envoyé. » 17 Les soixante-douze disciples revinrent dans la joie, disant : « Seigneur, même les démons nous sont soumis en ton nom. » 18 Jésus leur dit : « Je voyais Satan tomber du ciel comme l’éclair. 19 Voici, je vous ai donné le pouvoir de fouler aux pieds serpents et scorpions, et toute la puissance de l’ennemi, et rien ne pourra vous nuire. 20 Pourtant ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis, mais réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans les cieux. »

Musique

PRÉDICATION

Les chapitres 9 et 10 de Luc offrent des temps de réflexion sur la désignation par Jésus de ses disciples et sur leur responsabilité. Le chapitre 9 relate en son début l’envoi des douze dans des conditions de dénuement extrême et s’achève par la nécessité où ils seront, au moment du choix de suivre Jésus, de rompre avec tous les attachements : ne pas se retourner vers un lieu d’enracinement, ne pas aller enterrer les morts, ne pas aller saluer les amis chers avant le départ. Il s’agit bien d’une rupture. Le chapitre 10 commence un peu comme ce chapitre 9 : « Ne portez ni bourse, ni sac, ni sandales et ne saluez personne en chemin. » (9, v. 3). Luc insiste aussi sur les risques d’affrontement que ces envoyés auront à vivre : « Je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups. » Mais ici ce ne sont pas 12 mais 72 (ou 70 selon les versions) disciples qui sont envoyés, dans le dénuement et le risque. Qui sont ces 72 ? Les exégètes interprètent ce nombre (évoqué par le seul Luc) en se référant au début de la Genèse (chapitre 10). Ils représenteraient les 70 nations issues des rescapés du Déluge, c’est-à-dire des trois fils de Noé. Toute la population humaine en somme, issue de Sem, Cham et Japhet. D’autres exégètes pensent aux Septante, c’est-à-dire aux 72 traducteurs de la Bible hébraïque en grec, à Alexandrie, au 3ème siècle avant J-C. Voilà qui éclaire un peu ce nombre mystérieux, propre à Luc, mais qui ne nous dit rien sur l’identité de ces disciples ni sur les raisons du choix effectué par Jésus. C’est dire, après tout, que nous pourrions être vous et moi parmi ces personnages dont Wikipédia nous donne les noms, Crispus, Andronique, Amphas, Aristobule… Ce qui importe ici, ce n’est pas leur identité, c’est le discours que Jésus prononce avant leur départ et qui occupe la plus grande partie de notre lecture du jour. Et ce discours contient notamment les paroles que devront prononcer les disciples sur leur chemin, lorsqu’ils rencontreront des hommes et des femmes.

« Dites d’abord…Dites leur… Et dites…» : au delà des recommandations de conduite selon les incertitudes des rencontres, c’est essentiellement une incitation à parler que formule Jésus. Ils ont cette responsabilité à prendre. Trois paroles assez énigmatiques sont à prendre en charge tel quel, toutes porteuses de questions et d’interprétations possibles. Je relis ces trois paroles qui vont guider notre lecture, ce matin :
– « Dites d’abord : Que la paix soit sur cette maison ! »
– « …et dites leur : Le règne de Dieu s’est approché de vous »
– « ..et dites : même la poussière de votre ville qui s’est attachée à nos pieds, nous la secouons pour vous la rendre ; sachez pourtant que le règne de Dieu s’est approché. »

« La paix est sur cette maison ». La première parole des disciples doit être une parole de paix. Paix pour l’humain rencontré, pour sa maison, ce qui suppose aussi, me semble-t-il, pour son entourage et pour le prochain et pour l’homme du lointain aussi. Arrêtons-nous sur cette parole pour imaginer que nous soyons nous-mêmes responsables et porteurs de cette parole, aujourd’hui, dans notre contexte international si profondément troublé où les projets qui se dessinent parlent surtout de réarmement massif ; où les traités de paix envisagés se font (comme entre la République démocratique du Congo et le Rwanda) avec en perspective des intérêts économiques qui relèvent sans doute du pillage. Dans ce contexte, oser parler de paix, c’est courir le risque de ne pas être cru ou d’être l’auteur d’un discours lénifiant sans aucune prise sur le réel.
Ici, je pense à un grand écrivain israëlien, David Grossmann, lorsqu’il reçut en 2008 le prix de la paix, à Florence. « Aujourd’hui, puisque vous me décernez le prestigieux « Prix de la Paix », j’aimerais parler de la paix. Il est vital de parler de la paix, de s’entêter à parler de la paix, surtout dans une réalité comme la nôtre. Il importe de pratiquer un acte de réanimation permanent et intense dans la conscience affolée et paralysée des Israëliens et des Palestiniens aux yeux desquels le mot shalom, « paix » est quasiment synonyme d’illusion, de chimère, sinon de mort. ».
Parler de paix, c’est courir le risque de ne pas être cru, de ne pas être pris au sérieux. Jésus ajoute : « Et s’il se trouve là un homme de paix, votre paix reposera sur lui ; sinon, elle reviendra à vous. » Cette phrase étonne en ce qu’elle décrit le circuit de la parole de paix comme un mouvement vivant : c’est une paix cheminante, qui se meut, qui peut reposer sur, mais qui peut être aussi refoulée et revenir à son énonciateur, comme un boomerang. Une paix à construire en somme et qui n’apparaît pas ici comme un état stable de plénitude. Quel mot grec a-t-on traduit par ce verbe « reposer sur » ? A vérifier. Mais c’est une belle traduction : ce verbe reposer sur parle d’architecture : ainsi, des architraves, des poutres maîtresses reposent sur des piliers. Le mot suggère la préoccupation pour la paix comme un travail artisanal, une patiente construction, un « art ».
Cette paix vivante, en mouvement, ne signifie pas l’absence totale de conflits. Ce n’est pas non plus la paix de l’homme en retrait du monde. Luc écrit en grec, il a une culture hellénistique peut-être nourrie de cette pensée héritée d’Héraclite que la paix n’est pas un état stable mais une harmonie dynamique issue d’oppositions, toujours en mouvement, toujours à construire par-delà les conflits. Parfois elle habite une personne. Il existe des « hommes de paix » susceptibles donc de l’incarner alors qu’on est tenté de voir dans ce mot une idée vague, un piège comme ces autres mots auxquels il est si difficile de croire (liberté, amour, solidarité…). On voit bien que ce mot est toujours à explorer : pas un concept mais un horizon de sens.

Il y a ensuite cette annonce à méditer sans chercher à en épuiser le sens : « Le règne s’est approché » / ou « est arrivé jusqu’à vous » (traductions diverses). Parole dite à deux reprises. Cette annonce est mystérieuse et en même temps assez familière pour le lecteur d’évangile. On la trouve chez Marc et Matthieu associée à une invitation à un changement radical voire à une conversion, selon les traductions (qui tendent parfois à dire « repentez vous car le jour du jugement est proche »). Pas d’appel de ce type ici, pas de proximité à craindre d’un jugement final mais cette annonce mystérieuse : « Le règne s’est approché ». Je serais tentée de lui faire dire : il y a un sens possible à votre vie. Ce sens est rendu possible par la rencontre avec le « règne », dans la proximité de Dieu. Cette rencontre ouvre à ce que notre ami Emmanuel Baudry appelle obstinément le « tutoiement de Dieu », le dialogue entre un Je et un Tu qui donne du sens et répond à nos questions sur notre présence au monde et les renouvelle et les enrichit dans la fréquentation de la parole. « Si croire en Dieu signifie pouvoir lui parler, je crois en Dieu », écrivait Martin Buber. Peut-être pouvons nous dire ce matin : nous pouvons parler non pas de Dieu mais à Dieu, car « le règne s’est approché ».

Troisième parole dont les disciples se feront porteurs : « Même la poussière de votre ville qui s’est attachée à nos pieds, nous la secouons pour vous la rendre ; sachez pourtant que le règne de Dieu s’est approché. ». Contact rugueux voire hostile. Certains ne veulent pas de cette parole de paix ni de l’annonce de la proximité du règne. Cependant, même si certains ne la reçoivent pas, l’annonce de la proximité du règne de Dieu reste proclamée. Au cours du cheminement des disciples, anticipé par Jésus dans ces douze versets, le miracle, autrement dit le possible de Dieu est discrètement présent. Au cœur du texte il y a cette invitation incidente (« guérissez les malades qui s’y trouveront »). Ces 72 pourront donc accomplir des miracles ? Oui mais cela ne donne pas lieu à un énoncé spectaculaire. Ce qui est dit là discrètement, c’est le possible de Dieu, la certitude d’un cheminement de rencontres et d’accueil d’une parole de paix qu’il est possible de construire dans un espace de don et de conversations.

Ce texte n’ignore rien de la dureté du monde ni de la difficulté qu’il y a à y faire résonner une parole de paix. Pourtant cette parole de paix y circule. Dans ce monde dur, il y a pourtant des brèches possibles. Rappelons nous notre journée de septembre dernier avec le pasteur et théologien Dany Nocquet venu nous parler de ce chapitre 9 du livre de Josué et de ce moment de conflit intense où des hommes ont recours à leur imagination et à leur intelligence pour inventer une paix possible et une coexistence durable. « L’Écriture est une conversation entre points de vue divers. Elle laisse libre et responsable pour que les fatalités du malheur et de l’exclusion demeurent inacceptables, et que nos communautés lectrices soient porteuses d’une voix d’espérance. », nous disait-il. Encore nous faut-il aujourd’hui accepter l’idée que la paix est à construire sur la base d’échanges entre les hommes confessant leur foi en l’unité de la famille humaine. Un artisanat fait de lutte contre nos peurs, d’effort de compréhension de la complexité du réel, de démarches pour entendre et parler la langue de l’Autre. Dans cette tâche, chacun d’entre nous peut être un des 72, un acteur infinitésimal mais responsable de cette histoire. Sommes-nous prêts à prendre au sérieux, c’est à dire ni distraitement, ni amèrement, ce don de la paix ?

Musique

CONFESSION DE FOI

 

Psaume 23 (traduction de Patrick, Youssef Calamusa)

Le Nom est mon prochain,
je ne manque pas.
Dans de beaux paysages verts, il me laisse m’étendre,
au bord d’une eau paisible il me laisse venir.
Il fait tourner mon souffle, me dirige
dans les cercles de la justice, pour fin son nom.
Quand bien même je marche au creux de l’ombre mortelle,
je ne crains pas le mal, car tu es avec moi ;
ton sceptre et ton soutien me réconfortent.
Tu disposes devant moi une table, dialogue avec mes ennemis ; avec l’huile
tu oins ma tête, plénitude est ma coupe.
Seuls le bien et l’amour me harcèleront
tout les jours de ma vie ; et je demeure
dans l’intimité du Nom pour l’étendue de jours.

31-23, strophes 1 à 3

ANONCES ET OFFRANDE

INTERCESSION

(avec le pasteur Jacques Stewart)

« Seigneur, j’ai besoin de ta paix.
J’ai besoin de ta paix pour m’arrêter de discourir dans le vide,
Et de mendier n’importe quelle paix magique
Pour le monde.

Je ne peux être artisan de paix si je ne reçois,
Ne comprends et n’aime
Celle que tu révélais aux disciples à la veille de ta passion
Et le soir du jour de ta résurrection.

J’ai besoin de la paix que toi tu donnes pour résister
A la compétition mondiale du paraître.
J’ai besoin de ta paix pour cesser
de m’apitoyer sur moi-même et d’avoir peur de demain.

J’en ai besoin pour ne plus chercher
A faire disparaître les obstacles, mes limites, les conflits,
Mais pour trouver le courage de les assumer
Et de les résoudre.

J’ai besoin de cette paix pour ne pas fuir devant le danger
Pour crier, pour sortir de mes tranquillités,
Pour faire violence à mon droit légitime à l’impuissance
Devant le malheur des autres
Et l’injustice de leurs situations.

J’ai besoin de la paix qui est la tienne, Seigneur, pour pouvoir te servir,
Gratuitement, pour rien, et en être heureux. »

Notre Père…

62-71

ENVOI ET BÉNÉDICTION

Si tu veux la paix, prépare…
Surtout ne prépare pas la guerre.
Bien au contraire, si tu veux la paix, prépare d’abord la fraternité.
Mais aussi, si tu veux la paix, prépare l’enseignement de l’amour du prochain.
Car, en effet, si tu veux la paix, donne la priorité des priorités à l’éducation.
Mais n’oublie pas, si tu veux la paix, prépare la justice et respecte la dignité de l’adversaire.
Mais si tu veux la paix, purifie les mémoires.
Si tu veux la paix, prépare la vérité.
Si tu veux la paix, prépare la solidarité.
Enfin, si tu veux la paix, prépare la miséricorde.
Alors, si tu prépares tout cela, la paix te sera donnée par surcroît.

Jérémie 29, 11 : Car je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Eternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance.

Allons en paix, frères et sœurs, dans ce monde si difficile à habiter, ce monde aux possibilités étonnantes et qui semble avoir perdu la tête.

Que l’amour de Jésus-Christ, notre lumière, vous accompagne et vous rende rayonnants et fraternels.
Et que Dieu, le Dieu de notre vie, vous donne la paix.
Amen

Musique