Eglise Protestante Unie Port-Royal Quartier Latin

Culte du 7 septembre 2025

Prédication : Suzie JoubertPiano : Myriam Saab-Seurin Violoncelle : Mana Inagaki

Musique

SALUTATION

« Là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux », dit Jésus. (Mt 18,20)

Ensemble, frères et sœurs, faisons place en nous à la présence de Dieu. Il nous sauve et nous offre son amour ; Le Christ vivant nous ouvre à l’espérance ; Le souffle de l’Esprit nous unit dans l’Église. Ici et maintenant, le Seigneur nous accueille comme il l’a fait hier et le fera encore demain. En ce dimanche, au début d’une nouvelle année scolaire, soyez donc toutes et tous les bienvenus dans ce lieu, habitués ou juste de passage.

Que la foi, l’espérance et l’amour trouvent leur chemin dans nos vies et dans notre assemblée. Amen

LOUANGE [ensemble]

Psaume 145
1 Louange de David. Je t’exalterai, ô mon Dieu, mon roi! Et je bénirai ton nom à toujours et à perpétuité.
2 Chaque jour je te bénirai, Et je célébrerai ton nom à toujours et à perpétuité.
3 L’Éternel est grand et très digne de louange, Et sa grandeur est insondable.
4 Que chaque génération célèbre tes œuvres, Et publie tes hauts faits!
5 Je dirai la splendeur glorieuse de ta majesté; Je chanterai tes merveilles.

41 – 26, strophes 1 – 4

PRIÈRE DE CONVERSION

Assurés de l’amour de Dieu en Jésus-Christ, reconnaissons notre péché.
(silence)
Mon Dieu, tu chantes pour moi, tu chantes pour chacun de nous un chant d’amour fidèle depuis les temps anciens, et si souvent, nous ne l’entendons pas.
Tu offres une eau claire pour étancher ma soif, pour calmer notre soif à tous, et si souvent nous ne buvons pas à ta source, passant à côté sans la voir.
Éternel, tu prends soin de moi, tu prends soin de chacun de nous, et nous, si souvent nous bousculons les autres pour leur prendre leur place, ou nous passons auprès de celui qui a besoin d’aide sans le voir.
Seigneur, jusqu’ à quand mon pied sera-t-il boiteux ?
Viens toi-même retrouver en nous ce qui est perdu, viens au secours de notre faiblesse et calmer nos peurs et nos souffrances.
Merci pour ta présence qui exauce notre prière.
Amen.

61 – 18, deux fois

ANNONCE DU PARDON [lecteur]

L’apôtre Paul déclare : “ Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. ”
Cette promesse est pour nous, lorsque nous doutons sur notre chemin, lorsque nous nous sentons indignes, lorsque nous plions sous la routine ou la difficulté de la vie.
Cette nouvelle création n’est pas le fruit de nos repentirs ou de nos efforts, elle est l’œuvre du Seigneur crucifié et ressuscité, celui qui demeure chaque jour à nos côtés, quoiqu’il arrive, jusqu’à la fin des temps.
Que Dieu nous mette au cœur l’assurance de son pardon et qu’Il nous donne de marcher vers son Royaume.
Chantons notre reconnaissance.

61 – 37 [debout]

EXPRESSION DE LA VOLONTÉ DE DIEU

Dans la lettre aux Éphésiens il est écrit :
6 Enfants, obéissez à vos parents, selon le Seigneur, car cela est juste.
2 Honore ton père et ta mère (c’est le premier commandement avec une promesse),
3 afin que tu sois heureux et que tu vives longtemps sur la terre.
4 Et vous, pères, n’irritez pas vos enfants, mais élevez-les en les corrigeant et en les instruisant selon le Seigneur.

44 – 13, strophes 1 – 3

PRIÈRE D’ILLUMINATION [assis]

Seigneur, nous voici rassemblés pour recevoir ta parole.
Que nos esprits s’apaisent et que nos cœurs se préparent,
Comme la terre prête à accueillir la pluie.
Conduis-nous sur un chemin de vérité et de paix.
Amen.

LECTURES

Luc 14, 25-33

25 De grandes foules faisaient route avec Jésus. Il se retourna, et leur dit:
26 Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, et ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut être mon disciple.
27 Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suis pas, ne peut être mon disciple.
28 Car, lequel de vous, s’il veut bâtir une tour, ne s’assied d’abord pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi la terminer,
29 de peur qu’après avoir posé les fondements, il ne puisse l’achever, et que tous ceux qui le verront ne se mettent à le railler,
30 en disant: Cet homme a commencé à bâtir, et il n’a pu achever?
31 Ou quel roi, s’il va faire la guerre à un autre roi, ne s’assied d’abord pour examiner s’il peut, avec dix mille hommes, marcher à la rencontre de celui qui vient l’attaquer avec vingt mille ?
32 S’il ne le peut, tandis que cet autre roi est encore loin, il lui envoie une ambassade pour demander la paix.
33 Ainsi donc, quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple.

Proverbes 8, 32-36

32 Et maintenant, mes fils, écoutez-moi, Et heureux ceux qui observent mes voies !
33 Écoutez l’instruction, pour devenir sages, Ne la rejetez pas.
34 Heureux l’homme qui m’écoute, Qui veille chaque jour à mes portes, Et qui en garde les poteaux !
35 Car celui qui me trouve a trouvé la vie, Et il obtient la faveur de l’Éternel.
36 Mais celui qui pèche contre moi nuit à son âme ; tous ceux qui me haïssent aiment la mort.

Musique

PRÉDICATION

Dans l’extrait que nous venons de lire, Luc relate à ses lecteurs un épisode de Jésus parlant à la foule qui le suivait. L’évangéliste crée un lien entre nous aujourd’hui, confortablement (plus ou moins…) assis dans ce temple au début d’une nouvelle année scolaire et le monde au tout début de l’ère chrétienne – deux mondes très différents. Nous vivons dans une Europe qui se dit chrétienne depuis plusieurs siècles, et même si la ferveur du début a été perdue il n’est pas surprenant ou choquant de se dire chrétien aujourd’hui ; et la plupart des gens ont une idée de quoi on parle. Notre religion est même devenue une habitude, faisant partie du paysage culturel, et il est assez difficile de se mettre à la place des juifs décrits par Luc, qui entendent les paroles de Jésus pour la première fois.

Là, il faut s’arrêter un instant : Jésus pose des conditions dans des termes très durs! Haïr sa famille, ses parents pour le suivre. Alors qu’on le connaît à peine… Si on le prend au premier degré, c’est presque incompréhensible. Mais avançons tout de même.

Il faut aussi accepter d’entendre les paroles de Jésus comme rapportées par Luc qui n’a pas été lui-même un témoin direct, car il écrit son évangile probablement dans les années 80 après christ, c’est-à-dire deux ou trois générations après les évènements. Matthieu, qui écrit son évangile à peu près au même moment, rapporte les paroles de Jésus différemment. Voyons un peu les différences des deux textes sur les conditions que Jésus pose pour devenir un de ses disciples. Il leur explique les enjeux de passer de la grande foule qui le suit au cercle restreint des intimes, des disciples.
Dans le texte du jour (Luc) on lit
26 Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, et ses soeurs, et même à sa propre vie, il ne peut être mon disciple.
27 Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suis pas, ne peut être mon disciple.

Matthieu écrit, dans le chapitre 10:
37 Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi;
38 celui qui ne prend pas sa croix, et ne me suit pas, n’est pas digne de moi.

Les deux évangélistes sont d’accord sur les deux conditions données par Jésus pour le suivre – quitter sa famille et porter sa croix – mais ils s’expriment de façon très différente. Là où Luc parle de haïr sa famille, Matthieu parle de préférence. J’avoue que le mot haïr m’a heurté à la première lecture, et me pose encore problème ; et je pense qu’il faut le prendre avec nuance et prudence. Le cinquième commandement dit bien Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne. La bible est remplie d’exemples de familles aimantes et bienveillantes – je ne vais pas les énumérer ici. Je pense que la demande de Jésus de haïr sa famille ne contredit pas pour autant le commandement de les honorer ni même de les aimer.

D’abord, il faut se rappeler que Jésus parle à une foule de personnes très diverses qui le suit depuis quelque temps comme une star : il fait des miracles, il accueille tout le monde, et il est intéressant à écouter. Mais il sait que ce sera difficile pour eux de s’engager personnellement sur cette nouvelle voie qu’il propose. Pour devenir disciple, et faire partie du groupe réellement convaincu par Jésus, il faut rompre avec ce qui est connu et socialement acceptable, avec leur religion comme ils la pratiquaient jusque-là, avec l’opinion de leur milieu et les traditions de leur famille. Jésus leur demande de changer de paradigme même d’existence et de renoncer à leur vie d’avant. C’était bien plus radical à l’époque de suivre Jésus que pour beaucoup d’entre nous. Mais même pour nous, l’implication peut être bouleversante.

Suivre Jésus, c’est marcher avec lui, littéralement à l’époque et figurativement aujourd’hui. Vous avez certainement déjà joué au jeu de l’île déserte : Qu’est-ce-que vous prendriez avec vous si vous pouviez apporter un seul objet, livre, ou chanson, pour aller vivre sur une île déserte ? Et nous avons certainement tous une réponse, notre objet, chanson ou auteur préférés. Jésus, quant à lui, nous demande de n’apporter absolument rien pour marcher avec lui. Il nous demande de nous débarrasser de ce qui peut se dresser entre sa parole et nous. Et s’il insiste sur la famille, en les nommant un par un selon Luc (son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, et ses sœurs) c’est parce que le bagage invisible du moi, qui vient de l’éducation, les traditions, les opinions et les relations qui nous ont formés et qui nous sont imposés par d’autres, souvent notre famille, peuvent constituer une barrière difficile à franchir entre nous et le Seigneur. C’est tellement facile d’invoquer les manquements de ma famille pour excuser mes propres faiblesses : un père colérique, une mère permissive, des parents qui ont aimé trop ou pas assez, un époux infidèle ou irresponsable, une épouse faible ou décevante, des enfants qui ont besoin de moi en ce moment, ou qui n’ont pas réussi dans la vie comme j’aurais voulu, les opinions politique de mon frère, la façon dont ma sœur sait toujours mieux que moi…
Jésus veut comme disciple un moi débarrassé d’excuses et de ressentiments. Il veut une relation directe et individuelle avec chacun.
Il veut qu’on écoute sa parole sans filtre, comme exprimé par les versets venant du livre des Proverbes que nous avons aussi lus :
32 Et maintenant, mes fils, écoutez-moi, Et heureux ceux qui observent mes voies !
33 Écoutez l’instruction, pour devenir sages, Ne la rejetez pas.
34 Heureux l’homme qui m’écoute, Qui veille chaque jour à mes portes, Et qui en garde les poteaux !

Le verbe écouter est répété trois fois. Il faut une présence physique et une attention sans faille pour écouter. Et on ne peut le faire que quand on est disposé à être attentif personnellement. Personne ne peut écouter à notre place.

Pour écouter Jésus “en direct” et sans bagages inutiles, nous devons nous séparer mentalement de ce et ceux qui nous ont façonnés jusqu’ici et prendre la responsabilité de nos choix et de nos actions. Il faut déposer les privilèges et les poids de ce dont nous avons hérité pour avancer dans les pas du Seigneur avec un moi désencombré. Il faut sortir de l’enfance comme les Israélites sont sortis de l’Égypte, il faut se débarrasser des idées imposées et des opinions inculquées. On renaît en quelque sorte à un autre moi quand on devient enfant de Jésus, et on n’a plus besoin de se cramponner à ce que l’on croyait et pensait connaître avant. Je ne suis donc pas prédéterminé génétiquement pour être digne de lui, et je suis libre de suivre Jésus comme je suis. C’est un peu comme Ruth dans le très beau récit dans l’Ancien Testament, qui perd tout (sa famille, sa maison, son pays) et, sans se trahir pour autant, suit Booz pour une nouvelle existence. Comme elle, je peux déposer tout le bagage qui constitue ce “moi” qui vient de mon histoire, mon pays, ma nationalité, ma langue et mon éducation, et je peux me lancer sans rien dans le pays inconnu de la Foi quand je décide de suivre Jésus.

Je ne veux pas pour autant dire que la famille et les relations avec mes proches ne sont pas importantes et qu’il ne faut rien garder de notre éducation. Au contraire, je les pense essentielles. Je pense même que ce sont les liens avec les autres qui font de nous des êtres humains complets. La famille au sens large (loin de moi d’insinuer que ce terme désigne forcément la famille nucléaire normative prônée par l’occident au XXème siècle) est vitale. Mais nous devons oser devenir nous-mêmes en Christ, sans tenir responsable nos parents pour nos choix de vie, nos échecs ou nos réussites ; sans être le produit irréfléchi de notre famille au sens large, que ce soit au niveau économique, politique, philosophique ou même religieux. C’est aussi pour cela que nous avons dans notre église la confirmation du baptême : en tant que parents, nous pouvons confier notre enfant à Dieu, et promettre de lui donner une éducation religieuse. Mais c’est à l’enfant lui-même d’entendre la voix du Seigneur, comme Samuel dans l’Ancien Testament. Anne a promis son fils au Seigneur à sa naissance, et l’a envoyé au temple pour être éduqué par le prêtre Éli. Samuel ne pouvait cependant suivre Dieu qu’une fois qu’il a entendu lui-même sa voix, et qu’il lui a répondu sans intermédiaire.
Jésus veut qu’on le suive de notre plein gré, avec un moi débarrassé de tout ce n’est pas authentique.

La deuxième condition que Jésus donne pour être son disciple, c’est de porter sa croix. On n’est donc pas complètement sans bagages ! Jésus demande à ce qu’on dépose tout ce qui est encombrant venant de notre passé, de nos préjugés et de nos attentes, afin que nous prenions sur nous notre croix. Qu’est-ce que cela implique ?

Avant tout, cela veut dire que Jésus n’est pas venu pour les forts, ceux qui savent tout, qui possèdent assez pour avoir besoin de rien, ceux qui font des règles et les imposent aux autres. Il est évident que l’on peut avoir une vie heureuse et réussie sans être disciple de Jésus. Jésus s’adresse effectivement seulement à ceux qui ont compris qu’ils sont faibles. Pour le suivre, il faut être conscient de ce en nous qui est cassé, bancal et tordu, et il faut accepter que Jésus sait ce que c’est. Il connaît la solitude : il a passé 40 jours seul dans le désert et il a fini seul sur la croix. Il connaît l’indigence : il ne possédait rien, n’ayant même pas de pierre pour poser sa tête. Il nous a laissé la parabole du fils prodigue qui finit par manger avec des cochons, et c’est lui qui savait que les deux pièces données par la veuve étaient tout ce qu’elle avait pour vivre. Il sait ce que c’est d’être trahi, incompris, et moqué. En devenant pleinement humain, Jésus a accepté la faiblesse et l’imperfection, et pour le suivre, je peux faire pareil. Je peux m’approcher de Jésus sans masque social, sans CV, sans un compte sur Linkedin, sans réussites éphémères, mais honnête concernant mes faiblesses et mes besoins. La croix que je dois porter n’est cependant pas faite que de mes propres soucis. Comme Jésus, je dois prendre sur mes épaules les larmes des autres et pleurer avec eux, je dois être doux, avoir faim de justice, faire preuve de bonté, avoir le cœur pur, procurer la paix, et me laisser persécuter et insulter par ceux qui voient en moi un traître ou un faible (vous aurez reconnus le sermon sur la montagne relaté par Matthieu).
Suivre Jésus c’est accepter de se laisser éduquer de nouveau, même quand j’ai déjà fait un long chemin. C’est accepter de quitter ce qui est connu et confortable, même (surtout) de ce moi créé par mon entourage et par la société.
Renoncer à un moi artificiel et porter sa croix ne veut pas pour autant dire qu’il faut renoncer à la joie. Dans notre grande famille religieuse, il y a le puritanisme, et chez nos frères catholiques on trouve le dolorisme, où porter sa croix impliquait qu’on renonçait à tout plaisir. Au nom de Jésus on a fermé le théâtre et interdit toute lecture sauf la bible, on a refusé de danser, de bien manger, et de profiter de la vie pour bien afficher au monde séculaire et corrompu que l’on portrait notre croix. Vous allez me dire que c’est loin derrière nous, et que c’est facile de se débarrasser de ces excès. Oui, mais la tentation reste, et s’approche de nouveau sous d’autres formes, et notre monde entretient ces clivages.
Rappelons-nous que Jésus dit aussi dans l’évangile de Matthieu que son joug est doux et son fardeau léger. La croix qu’il me demande à porter, qu’il me donne comme bagage et qui remplace ce qui est lourd et encombrant en moi, est facile à porter. Je dois effectivement prendre du recul face à toutes mes familles qui veulent me prédéfinir et me limiter, qui veulent me convaincre que je suis meilleur ou bien pire que les autres, qui veulent me convaincre que la compétition est la seule façon de vivre en société, que l’entraide est pour les faibles. La croix que Jésus me demande de porter est légère car partagée. Partagée par mes frères et mes sœurs en Christ, et partagée avec Jésus qui, lui, en a porté tout le poids longtemps avant ma naissance.
Oui, viens comme tu es – la famille du Christ t’attend. AMEN

Musique

CONFESSION DE FOI [debout, ensemble]

Nous ne sommes pas seuls,
nous vivons dans le monde qui appartient à Dieu.
Nous croyons qu’il fait le monde pour le bonheur et pour la vie ;
malgré les limites de notre raison et les révoltes de notre cœur,
Nous croyons en Dieu.
Nous croyons qu’il travaille en nous par son Esprit
pour nous apporter la réconciliation et le renouveau,
Nous avons confiance en lui.
Il nous appelle à nous rassembler :
pour célébrer sa présence, pour aimer et servir les autres,
pour rechercher ce qui est juste et résister au mal.
Nous proclamons le Royaume de Dieu,
Dans la vie, dans la mort, dans la vie après la mort,
il est avec nous. Nous ne sommes pas seuls.
Nous croyons en Dieu.

35 – 19, strophes 1 – 3 [debout]

ANNONCES ET OFFRANDE

Voici le moment de l’offrande :
Nous pouvons, par notre don, manifester que le Christ est vraiment le Seigneur de nos vies et de nos biens.
Ensemble, nous portons cette Église, et ensemble, nous la faisons vivre.

PRIÈRE D’INTERCESSION

Nous nous unissons dans la prière :
Père, ta Parole nous a redit ton amour pour ce monde.
Fais de nous une communauté plus fraternelle, qui sache mieux partager et mieux accueillir. Aide-nous à porter celles et ceux qui souffrent, les malades, les endeuillés et les révoltés, celles et ceux qui te cherchent, celles et ceux qui ont des responsabilités et tentent de construire un monde plus juste.
Accorde-nous d’être les témoins de ta fidélité et de ton amour.
Nous te prions aussi pour l’Église universelle : donne-lui sagesse et humilité lorsque sa place est reconnue, force et courage dans la persécution; réveille-la quand elle dort.
Que le monde entier reconnaisse Jésus-Christ comme le Sauveur. Amen.
NOTRE PÈRE…

EXHORTATION

Pour le suivre, Jésus nous demande d’être nous-mêmes, débarrassés de tout ce qui nous a prédéterminé et définis d’avance. Il nous demande de prendre sur nos épaules notre croix, d’être conscients non pas seulement de notre propre faiblesse, mais aussi de celle des autres. Il nous demande de puiser notre force en son amour, pour apporter de l’espoir et de la joie aux autres, pour créer une nouvelle famille en Christ.

BÉNÉDICTION

Recevons la bénédiction de la part de Dieu :
Dieu vous bénit et vous garde.
Il vous accorde sa grâce.
Il tourne sa face vers vous et vous donne la paix.
AMEN.

Musique