Culte du 21 décembre 2025
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SALUTATION
Je vous souhaite la bienvenue frères et sœurs, dans ce temple où nous sommes venus pour nous retrouver au nom de Dieu et de notre Seigneur Jésus-Christ. Que chacun d’entre vous se sente chez lui pour ce moment où nous voulons nous mettre en présence de Dieu, écouter et méditer sa parole.
Avant toute chose, nous nous rappelons la certitude de la bonne nouvelle de l’Évangile et de la grâce : que chacun de nous reçoive de lui la vie, la joie profonde et la paix parfaite, qui seules viennent de Dieu.
LOUANGE
Nous louons Dieu avec le psaume du jour : psaume 24
1De David. Psaume.
C’est au SEIGNEUR qu’appartient la terre, avec tout ce qui s’y trouve,
le monde avec tous ceux qui l’habitent.
2Car c’est lui qui la fonde sur les mers
et qui l’installe sur les fleuves.
3Qui montera à la montagne du SEIGNEUR ?
Qui se tiendra debout dans son sanctuaire ?
4– Celui qui a les mains innocentes et le cœur pur,
qui ne livre pas sa vie à l’illusion
et qui ne jure pas pour tromper.
5Il obtiendra la bénédiction du SEIGNEUR,
la justice du Dieu de son salut.
6Tels sont ceux qui le cherchent,
ceux qui te recherchent, tel est Jacob ! Pause.
7Portes, élevez vos linteaux !
Élevez-vous, portails antiques !
Que le roi glorieux fasse son entrée !
8Qui est ce roi glorieux ?
– Le SEIGNEUR, le fort, le héros,
le SEIGNEUR, le héros de la guerre.
9Portes, élevez vos linteaux !
Élevez-les, portails antiques !
Que le roi glorieux fasse son entrée !
10Qui donc est ce roi glorieux ?
– Le SEIGNEUR (YHWH) des Armées :
c’est lui, le roi glorieux ! Pause.
Psaume 24, strophes 1 à 4
PRIERE DE CONVERSION
Esaïe 58, 7-10 :
7 Ne s’agit-il pas de partager ton pain avec celui qui a faim
et de ramener à la maison les pauvres sans abri ?
De couvrir celui que tu vois nu,
et de ne pas t’esquiver devant celui qui est ta propre chair ?
8 Alors ta lumière poindrait comme l’aurore,
et tu te rétablirais bien vite ;
ta justice marcherait devant toi,
et la gloire du Seigneur serait ton arrière-garde.
9 Alors tu appellerais,
et le Seigneur répondrait ;
tu appellerais au secours,
et il dirait : Je suis là !
Si tu éloignes du milieu de toi le joug,
les gestes menaçants
et les discours malfaisants,
10 si tu offres à l’affamé
ce que tu désires toi-même,
si tu rassasies l’affligé,
ta lumière se lèvera dans les ténèbres,
et ton obscurité sera comme le midi.
32-10, strophe 1
ACCUEIL DU PARDON
Esaïe 54, 10 :
Quand les montagnes s’en iraient, quand les collines vacilleraient, ma fidélité envers toi ne s’en ira pas, et mon alliance de paix ne vacillera pas, dit le Seigneur qui a compassion de toi.
32-10, strophe 2
VOLONTÉ DE DIEU
Nous lisons dans la lettre de Paul aux Romains cette expression de la volonté de Dieu :
Ne vous conformez pas au monde présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, agréable et parfait.
32-10, strophes 3 et 4
PRIÈRE D’ILLUMINATION [ensemble]
Aide-nous Seigneur à comprendre ta parole, à saisir ton message pour nous ce matin.
Trop souvent les mots de la Bible viennent et s’en vont comme un songe qu’on oublie ; ils ne trouvent en nous ni résonance, ni appui.
Nous t’en prions Seigneur, créé en nous le silence, un espace intérieur, afin que ta Parole y pénètre, y demeure, et porte un jour les fruits que tu attends.
Par ton souffle, par ta lumière, illumine nos obscurités.
LECTURES
Esaïe 7, 10-16
10 L’Eternel dit encore à Achaz: 11 «Demande pour toi un signe à l’Eternel, ton Dieu! Demande-le, que ce soit dans les plus extrêmes profondeurs ou les lieux les plus élevés.»
12 Achaz répondit: «Je ne demanderai rien, je ne provoquerai pas l’Eternel.»
13 Esaïe dit alors: «Ecoutez donc, membres de la dynastie de David! Est-ce trop peu pour vous de fatiguer les hommes, pour que vous abusiez encore de la patience de mon Dieu?
14 Voilà pourquoi c’est le Seigneur lui-même qui vous donnera un signe: *la vierge sera enceinte, elle mettra au monde un fils et l’appellera Emmanuel.
15 Il se nourrira de lait caillé et de miel jusqu’à ce qu’il sache rejeter le mal et choisir le bien.
16 Cependant, avant que l’enfant sache rejeter le mal et choisir le bien, le territoire dont tu redoutes les deux rois sera abandonné.
Matthieu 1.18-25 (traduction de Frédéric Boyer)
18 Enfin de celui-ci, Jésus, christ messie, voici la genèse.
Marie, sa mère, est déjà promise à Joseph. Ils n’étaient pas encore ensemble que l’on découvre qu’elle porte dans son ventre celui qui est issu du Souffle esprit saint.
Or Joseph, son homme, est droit. Et parce qu’il n’aurait aucun plaisir à lui faire publiquement honte, il préfère encore se séparer d’elle en cachette.
Comme il se préoccupait de ces choses, voyez ! Dans un rêve un ange du Seigneur lui apparaît dans la lumière, et lui dit : « Joseph fils de David, ne sois pas effrayé de recevoir Marie, ta femme. Oui, celui qui a été engendré en elle est issu du Souffle esprit saint. Elle donnera alors un fils, et tu l’appelleras de son nom : Jésus. C’est lui qui sauvera son peuple des manques qui sont les siens. »
Oui, toutes ces choses ont eu lieu pour faire abonder le mot du Seigneur, par le prophète disant : « Voyez ! La jeune fille portera un ventre et donnera un fils et qui sera appelé de son nom : Emmanuel, qui se traduit par : Avec nous le Dieu. »
Lui, Joseph, alors tiré du sommeil, fait comme l’ange du Seigneur lui a signifié, et reçoit sa femme. Et il ne l’a pas connue jusqu’à ce qu’elle donne un fils, et qu’il appelle de son nom : Jésus.
Musique
PRÉDICATION
Nous voici à nouveau devant un ensemble de textes qui parlent de prophétisme. Rappelons-nous le Noël de l’École biblique, dimanche dernier. Nous lisions déjà Esaïe et Matthieu avec cette question : qu’est-ce qu’un prophète ? Et comment pouvons-nous comprendre la parole prophétique dans un monde en proie aux incertitudes et à l’angoisse d’un avenir qui semble fermé ? Nous avions cheminé avec ces questions en écho avec les réflexions souvent si exigeantes des enfants de l’école biblique.
Le lien entre les deux textes du jour est un lien très explicite. Ce qui relie ces deux textes de Matthieu et d’Esaïe, de l’histoire du roi Achaz à celle de Joseph qui habitent notre pensée de Noël aujourd’hui, c’est un verset annonçant cette étrange naissance que nous célébrons depuis de nombreux siècles.
Lire ces deux textes élargit notre espace, nous situe dans une durée qui nous désincarcère de notre attention au seul présent avec cette belle perspective annoncée par Matthieu : « Oui, toutes ces choses ont eu lieu pour faire abonder le mot du Seigneur ».
Tout d’abord, nous avons lu dans l’Ancien testament un passage du livre d’Esaïe qui confronte l’Éternel et Achaz. Achaz, c’est le 12ème roi de Juda, l’un des ancêtres de Jésus (ce que rappelle Matthieu dans la longue généalogie du premier chapitre de son évangile). Il est roi de Jérusalem vers – 730. Ce roi Achaz multiplie les infidélités à Dieu (ce que raconte le livre des Rois). Ainsi, il achète le secours du roi d’Assyrie, en lui cédant les trésors du temple. Esaïe, prophète de Juda, essaie en vain d’empêcher Achaz de recourir à l’Assyrie. Il l’invite à se confier à Dieu seul. Par l’intermédiaire du prophète Esaïe, Dieu s’adresse à Achaz et lui propose de demander un signe qui attestera que sa parole est bien efficiente et vient bien de lui, le Seigneur. Achaz refuse : « Je ne demanderai rien, je ne provoquerai pas l’Éternel ». Sa réponse semble conforme à la loi : (« Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu »). Mais cette réponse d’apparente obéissance est plutôt révélatrice de son incrédulité, de son refus de comprendre, de son absence de confiance. Achaz tacticien rebelle et infidèle suscite la colère de Dieu.
Mais aujourd’hui, à la veille de Noël, nous est donnée à lire aussi un récit d’annonciation dont le personnage principal n’est pas Marie mais Joseph. Nous le trouvons à un moment crucial de sa vie qui exige une décision : doit-il obéir à la loi et se séparer de Marie qui est enceinte alors qu’elle n’est pas encore son épouse ? Un ange lui apparaît en songe ; il l’incite à renoncer à se séparer, même en cachette, de Marie : « Ne sois pas effrayé de recevoir Marie ». L’ange l’invite à la recevoir et lui annonce qu’elle donnera un fils « issu du Souffle Esprit saint ». Il est souvent question d’anges dans la Bible : souvenons-nous du chêne de Mamré et des anges visitant Abraham ; de la lutte de Jacob avec l’ange, des anges du tombeau vide jusqu’aux anges de l’Apocalypse. L’ange intervient comme messager de Dieu qui ne laisse pas les événements suivre leur cours L’ange est le signe d’une intervention directe et décisive de Dieu dans l’Histoire. Il est une présence invisible qui met en relation avec Dieu, qui éclaire ce moment de la décision. Joseph décide de recevoir Marie.
Le théologien Daniel Marguerat vient de consacrer tout un livre aux anges. Lecture sans doute salutaire à prévoir dans ce monde tourmenté… Pour ce matin, j’ai choisi d’illustrer la feuille de culte par deux œuvres qui semblent bien éloignées l’une de l’autre : celle de Giotto, venant de la chapelle des Scroviegni à Padoue (la visite de l’ange à Joaquim) est remarquable par le regard de l’ange sur l’homme enfoui dans le sommeil. Un regard qui dit l’attention portée, l’intensité de la relation à l’autre. L’ange de Paul Klee, « L’ange de l’Histoire » fixe lui aussi quelque chose, mais à rebours : c’est l’Histoire pensée comme une suite de catastrophes à laquelle le regard ne peut se dérober. La conscience du malheur, le refus d’oublier ses victimes sont une force pour rendre le salut possible.
Revenons à Achaz et à Joseph. Deux textes, deux histoires, une prophétie commune mais deux personnages confrontés l’un et l’autre aux questions que pose l’obéissance à la loi. bien différents : l’un incarnant l’infidélité, l’incompréhension, une certaine forme d’hypocrisie aussi (Achaz se sert d’un commandement (« Vous ne mettrez pas Yhwh votre Dieu à l’épreuve » dans Deut. 6, 16) pour justifier son allégeance à l’Assyrie). L’autre incarne la confiance.
Au cœur de ces deux récits, la même parole prophétique d’Esaïe :
Et dans l’un et l’autre texte, la présence d’un signe qui n’a rien de spectaculaire : il ne vient ni des « plus extrêmes profondeurs » ni des « lieux les plus élevés », pour reprendre les mots d’Isaïe. Mais ce signe est une parole ouvrant un avenir, une parole porteuse de la promesse d’une vie renouvelée. « Elle mettra au monde un fils et l’appellera Emmanuel » qui se traduit par : « Avec nous le Dieu. » (ajoute l’évangéliste).
Et cette Parole, nous l’entendons à nouveau ce matin alors que le contexte de nos vies suscite tant d’inquiétudes pour un monde si difficile qu’il dissout parfois en nous le courage de penser….
J’en retiendrai ce matin deux éléments :
Les deux noms : pourquoi ?
Les deux textes annoncent la naissance d’un enfant dont le nom, Emmanuel, est porteur de sens. Il signifie « Dieu avec nous ». Prenons résolument ce « nous » dans toute sa dimension d’humanité : il n’a rien d’exclusif. Il englobe toute l’humanité. Il est recherché dans tous les actes de Jésus cherchant l’homme dans toutes les parcelles de la terre. Ce « nous » est un projet que nous sommes appelés à construire.
Cependant dans le texte de Matthieu, l’enfant est porteur d’un 2ème nom. L’ange demande à Joseph d’appeler cet enfant du nom de Jésus qui signifie « Dieu nous sauve ». Et il précise « C’est lui qui sauvera son peuple des manques qui sont les siens. »
Ici une petite excursion interprétative, pour tenter de répondre à cette question : pourquoi Jésus a-t-il deux noms ? Vous savez peut-être qu’un groupe de lecture dans cette paroisse s’intitule « les gros cahiers » et s’est engagé depuis maintenant presque 8 ans dans un voyage au long cours : la lecture de la Bible (les évangiles, Job, les Psaumes, le Qohèleth, et maintenant justement Esaïe). Et l’un des lecteurs de ce groupe nous propose souvent une interprétation singulière et intéressante de ces deux noms de Jésus, évoquant deux plans successifs de Dieu pour le monde. Le premier est lisible dans ce nom d’Emmanuel : « Dieu avec nous » ; il dit la mission initiale de Jésus : un monde de fraternité et de justice. Mais cette mission échoue puisque Jésus est mis à mort, une mort qui n’a pas été prévue ni voulue par Dieu dans son plan initial. Alors intervient ce qui pourrait être un plan B de Dieu « Dieu nous sauve », 2ème nom de Jésus qui nous sauve par sa fidélité et dans sa résurrection.
Dieu nous sauve ? Mais de quoi ? De quoi avons – nous besoin d’être sauvés ?
« Il sauvera son peuple des manques qui sont les siens. » J’ai choisi ce matin de faire entendre le texte de Matthieu à travers une traduction toute récente : celle de Frédéric Boyer.
Et ainsi d’attirer notre attention sur cette phrase annonciatrice : « C’est lui qui sauvera son peuple des manques qui sont les siens. » Les traducteurs traduisent classiquement : « c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés ». Voici qui renouvelle nos questionnements sur des termes essentiels. Les mots peuvent être des pièges trompeurs. Frédéric Boyer s’en explique dans sa préface :
« Les textes évangéliques s’en prennent au mal, comprenons au défaut de vivre et d’être, au défaut et au manque de compréhension et d’écoute. De quel mal parle-t-on dans ces textes ? Massivement, de ce qui nous accable, de la peine qui nous tourmente et nous fait dévier d’un chemin droit. […] si faute il y a, elle se découvre dans l’écoute défaillante de la Parole.»
Le mot péché dans son étymologie dit que nous avons manqué la cible visée. Mais, comme le mot faute, il appartient plutôt à ce registre de la culpabilité qui peut être un accablement sans issue. Le mot manque est plus mobilisateur : il dit plutôt l’ignorance, le refus d’apprendre, de comprendre, l’incapacité à renouveler notre intelligence (cf. l’épitre de Paul aux Romains lue tout à l’heure) : c’est peut-être cette incompréhension butée qui caractérise Achaz lorsqu’il se réfugie derrière le prétexte de l’obéissance à la loi pour refuser de faire confiance à Dieu.
La question de l’écoute et de la compréhension au cœur de notre responsabilité.
Dimanche dernier, nous nous sommes interrogés sur la question de la lecture et de la transmission la Parole : c’était avec les enfants de l’école biblique sondant eux aussi Esaïe et Matthieu, réfléchissant sur le monde d’aujourd’hui en s’interrogeant sur ces textes. La réflexion sur les mots, sur ce que permettent d’appréhender les différences de traduction, la question vitale de l’interprétation, c’est notre responsabilité pour « faire abonder le mot du Seigneur »,
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CONFESSION DE FOI [ensemble]
(confession de foi de Barmen)
Nous croyons que Dieu est le Père de tous les humains, de tous les peuples, de toutes les races. Personne n’est exclu de son amour. Nous sommes tous créés à son image et à sa ressemblance. C’est ce qui fonde la dignité et l’égalité de tous les humains. Dieu, le Père, a donné la terre à tous et pour tous. C’est ce qui fonde la solidarité. Les biens de la création doivent affluer dans les mains de tous. C’est le plus sûr chemin de la paix, car la paix est le fruit de la justice. Nous croyons que Jésus est le frère de tous les humains, et spécialement des pauvres. C’est lui que nous voyons avoir faim, être nu, étranger, prisonnier ou malade. Nous croyons que celui qui juge, humilie ou calomnie, juge, humilie ou calomnie Jésus-Christ, car tout homme a le visage du Christ. Nous croyons que Jésus-Christ, par sa vie et ses paroles, nous dit qui est l’humain. Nous avons à faire nôtres les choix qu’il a faits : faire passer les personnes avant les richesses, la liberté avant la tranquillité, la vérité avant sa propre opinion, le respect des autres avant l’efficacité, l’amour avant la loi.
Jésus-Christ ressuscité nous donne l’Esprit de Dieu. Nous croyons que l’Esprit est esprit de liberté, esprit de tolétance, esprit de justice, esprit de paix. Il accueille au lieu d’exclure. Il respecte au lieu de condamner. Il ouvre les portes et ne les ferme jamais.
Nous croyons que son espérance est plus forte que tous les désespoirs.
Amen
32-15, strophes 1, 2 et 3
PARTAGE DE NOUVELLES ET OFFRANDE (accompagnement musical)
PRIÈRE D’INTERCESSION
(texte de Jean-Charles Tenreiro)
Notre Dieu, notre Père, Dans la dureté de la vie quotidienne, ton fils s’est manifesté comme celui qui se tient avec nous au milieu de la tourmente, de la fatigue, de la douleur… Par lui et en nous, tu rétablis le calme, la paix, les forces et la vie. Notre destin est entre tes mains et nous t’appartenons ; quels que soient les aléas de nos existences, tu diriges nos vies. Nous te louons et te remercions car nous savons que tu ne passes pas au large de ce qui nous fait souffrir, de ce qui nous pèse et nous encombre mais que tu viens nous guider et nous accompagner à travers cela même. Accorde-nous la confiance pour répondre à ton invitation attentive, pour nous fier à ta promesse agissante. Accorde-nous d’être, à l’image de ton Fils, de ceux qui accueillent, soutiennent et partagent les fardeaux de celles et de ceux que tu mets sur nos routes.
Amen
NOTRE PÈRE…
BENEDICTION
Allons en paix, frères et sœurs, dans ce monde si difficile à habiter, ce monde aux possibilités étonnantes et qui semble avoir perdu la tête.
Chaque jour, pensez à Dieu. Il vous guidera, il orientera vos choix. Il apaisera votre crainte de l’inconnu, il vous évitera des paroles malheureuses et vous aidera à trouver votre route.
Que l’amour de Jésus-Christ, notre lumière, vous accompagne et vous rende rayonnants et fraternels.
Et que Dieu, le Dieu de notre vie, vous donne la paix.
Amen
47-04, strophes 1 à 4
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