Prédication
Nicolas Bonnal

Orgue
Emmanuel Mandrin

 

(LUC 2)

1 En ce temps-là, l’empereur Auguste donna l’ordre de recenser tous les habitants de l’empire romain. 2 Ce recensement, le premier, eut lieu alors que Quirinius était gouverneur de la province de Syrie. 3 Tout le monde allait se faire enregistrer, chacun dans sa ville d’origine. 4 Joseph lui aussi partit de Nazareth, un bourg de Galilée, pour se rendre en Judée, à Bethléem, où est né le roi David ; en effet, il était lui-même un descendant de David. 5 Il alla s’y faire enregistrer avec Marie, sa fiancée, qui était enceinte. 6 Pendant qu’ils étaient à Bethléem, le jour de la naissance arriva. 7 Elle mit au monde un fils, son premier-né. Elle l’enveloppa de langes et le coucha dans une crèche, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’abri destiné aux voyageurs.

 

ORGUE D’ENTRÉE

 

SALUTATION

 

Bienvenue à tous en cet heureux jour où le ciel a croisé la terre.

De cette rencontre est né un enfant qui a été porteur d’une parole qui a transformé le monde d’alors.  Aujourd’hui, nous fêtons la venue de cet enfant et de cette Parole toujours active.

Joyeux Noël à tous

Bienvenue dans cette célébration commune où chacun apporte le don de sa présence et de ses espoirs.

Que la grâce et la paix soient sur chacun de vous

Nous sommes, ce matin, en communion avec nos sœurs et nos frères de Goma, dans l’Est de la République du Congo, qui tiennent ce moment même leur culte de Noël. Nous avons échangé prédication et liturgie avant ce culte.

AMEN.

 

LOUANGE

(avec des extraits du psaume du jour, le psaume 98)

 Chantez au Seigneur un chant nouveau,

Car il a fait des merveilles.

Sa droite, son bras très saint

L’ont rendu vainqueur.

Acclamez le Seigneur, terre entière ;

Faites éclater vos chants de joie et vos musiques ;

Jouez pour le Seigneur sur la cithare,

Sur la cithare, au son des instruments.

Avec les trompettes, au son du cor,

Acclamez le roi, le Seigneur.

 

Que grondent la mer et ses richesses,

Le monde et ses habitants !

Que les fleuves battent des mains,

Qu’avec eux les montagnes crient de joie

Devant le Seigneur, car il vient

Pour gouverner la terre.

Il gouvernera le monde avec justice

Et les peuples avec droiture.

 

Poursuivons cette louange en nous levant pour chanter le chant 

DEBOUT

 

CHANT 32-17,  page 366, strophes 1, 3 et 4 « Émerveillons-nous ensemble »

 

 

PRIERE DE CONVERSION

En devenant humble, nous nous penchons vers Dieu.

Celui qui nous connaît connaît aussi nos espoirs et nos faiblesses,

nos possibilités, et nos failles

Il sait toutes nos offenses, celles ont offensé nos sœurs et nos frères, celles qui nous ont offensés, ces offenses dont les marques portées, si elles sont invisibles, sont tout de même inscrites dans notre chair.

Il sait tous les fardeaux que nous portons.

ENSEMBLE :

En ce jour de Noël, nous croyons notre vie précieuse et nous nous engageons à nous respecter en respectant les autres

 

CHANT 32-10, page 359, strophe 1 « Sur tous les peuples de la nuit »

 

 

PARDON

Aujourd’hui, il est annoncé que le lien qui nous retient aux origines de toutes ces offenses est rompu.

Aujourd’hui, si nous le voulons, nous pouvons commencer à vivre de cette nouvelle liberté inscrite dans le projet de Dieu pour nous.

Un jour ces inscriptions dans notre cœur et dans notre chair seront effacées.

Aujourd’hui, c’est un jour de renouvellement et de pardon.

Que le Seigneur nous bénisse.

AMEN

 

CHANT 32-10, page 359, strophe 2

 

 

VOLONTE DE DIEU

Personne ne peut prétendre connaître la volonté de Dieu. Ce que nous pouvons connaître c’est sa voix, même étouffée qui nous oriente quand nous voulons bien l’entendre.

Que te dis-le Seigneur en ce jour ?

 

Écoute, tel est le plus grand des commandements.

 

CHANT 32-10, page 359, strophes 3 et 4

 

 

PRIERE D’ILLUMINATION

Que l’Esprit de Dieu éclaire les paroles que nous allons entendre ce matin, qu’elle devienne nourriture pour nos vies, et partage pour nos proches.

 

AMEN

 

LECTURES

 

ESAÏE 52:7-10

Qu’ils sont beaux, sur les montagnes,

les pas de celui qui porte la bonne nouvelle,

qui proclame la paix,

de celui qui porte l’heureuse nouvelle,

qui proclame le salut,

(…)

C’est la voix de tes guetteurs :

ils élèvent la voix,

tous ensemble ils poussent des cris de joie ;

(…)

Car le Seigneur console son peuple,

Le Seigneur a mis à nu son bras saint

sous les yeux de toutes les nations ;

et toutes les extrémités de la terre verront

le salut de notre Dieu.

 

 

JEAN 1

1 Au commencement était la Parole ; la Parole était auprès de Dieu ;

la Parole était Dieu.

2 Elle était au commencement auprès de Dieu.

3 Tout est venu à l’existence par elle, et rien n’est venu à l’existence sans elle.

Ce qui est venu à l’existence 4 en elle était vie, et la vie était la lumière des humains.

5 La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres n’ont pas pu la saisir.

6 Survint un homme, envoyé de Dieu, du nom de Jean. 7 Il vint comme témoin, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous croient par lui.

8Ce n’est pas lui qui était la lumière ; il venait rendre témoignage à la lumière.

9 La Parole était la vraie lumière, celle qui éclaire tout humain ; elle venait dans le monde.

10 Elle était dans le monde, et le monde est venu à l’existence par elle, mais le monde ne l’a jamais connue.

11 Elle est venue chez elle, et les siens ne l’ont pas accueillie ;

12 mais à tous ceux qui l’ont reçue,elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu

— à ceux qui mettent leur foi en son nom.

13Ceux-là sont nés, non pas du sang, ni d’une volonté de chair, ni d’une volonté d’homme, mais de Dieu.

14 La Parole est devenue chair ; elle a fait sa demeure parmi nous, et nous avons vu sa gloire, une gloire de Fils unique issu du Père ; elle était pleine de grâce et de vérité.

15 Jean lui rend témoignage, il s’est écrié : C’était de lui que j’ai dit : Celui qui vient derrière moi est passé devant moi, car, avant moi, il était.

16 Nous, en effet, de sa plénitude nous avons tous reçu, et grâce pour grâce ;

17 car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ.

18 Personne ne vit jamais Dieu; le Fils unique, qui est dans l’intimité du Père, lui, l’a fait connaître.

 

CHANT     32-22, page 372, les 3 strophes  » O peuple fidèle »

 

 

PREDICATION

Jean 1, versets1 à 18

 

Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.

Elle était au commencement avec Dieu.

Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle.

En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes.

La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue.

Il y eut un homme envoyé de Dieu : son nom était Jean.

Il vint pour servir de témoin, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous crussent par lui.

Il n’était pas la lumière, mais il parut pour rendre témoignage à la lumière.

Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme.

10 Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l’a point connue.

11 Elle est venue chez les siens, et les siens ne l’ont point reçue.

12 Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés,

13 non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu.

14 Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père.

15 Jean lui a rendu témoignage, et s’est écrié : C’est celui dont j’ai dit : Celui qui vient après moi m’a précédé, car il était avant moi.

16 Et nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce pour grâce ;

17 car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ.

18 Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître.

 

 

 

On voudrait ne pas reprendre la parole, après avoir entendu ce prologue de l’évangile de Jean, un texte beau, riche, profond, mystérieux et lumineux en même temps.

 

Pourtant, en nous réunissant, en ce matin de Noël, n’avons-nous pas d’abord dans l’esprit l’enfant de Bethléem, cet enfant qui vient de naître, entre le bœuf et l’âne, dans une étable ?

 

Ce contraste entre le prologue de Jean et le récit de la naissance de Jésus que nous donne Luc, au chapitre 2 de son évangile, par lequel ce culte a commencé, n’est-ce pas l’ambiguïté même de ce moment si cher à notre cœur, bien souvent depuis l’enfance, qu’est la fête de Noël ?

 

Ambiguïté : pourquoi ce mot ?

 

Parce que ce n’est ni par cette naissance à Bethléem, ni par ce poème mystérieux que la vie et le message de Jésus sont parvenus jusqu’à nous. Les évangélistes, qui nous ont transmis l’histoire de cette vie et le contenu de ce message, n’ont pu le faire qu’en témoignant de ce qu’ils avaient vu, ou plutôt en recueillant le témoignage de ceux qui avaient vu. Et jusqu’au début de son ministère public, que chacun d’entre eux fait remonter à son baptême par Jean, il faut bien le dire, personne n’avait sans doute rien vu, en tout cas pas dans les cercles de disciples d’où nous viennent les évangiles.

 

Luc n’était pas à Bethléem, il n’a pas recueilli le témoignage des bergers dont il nous parle. Pas plus que Matthieu celui des mages dont il nous raconte l’histoire. Marc, d’ailleurs, ne prétend pas savoir quoique ce soit de cette naissance, dont il ne dit pas un mot. Et Jean, qui vient après les trois que je viens de citer, n’a pas non plus cette prétention. Le prologue qui nous a été lu, c’est une méditation poétique et théologique, ce n’est pas un témoignage.

 

Si l’histoire de la vie et le message de Jésus sont parvenus jusqu’à nous, c’est donc bien plus par son ministère public, et par sa mort et sa résurrection, que sa naissance.

 

Pourtant, ceux qui les ont vécus ne veulent pas renier leurs souvenirs et leurs émotions d’enfant, qui leur susurrent que Noël est à l’origine de tout. Et ils ont raison !

 

C’est ce que nous disent aussi bien Jean que Luc, mais d’une façon très différente l’un de l’autre.

 

Pour Luc, l’accent est mis sur la totale humanité de Jésus, dans la faiblesse et le dénuement les plus extrêmes. Il nous raconte un couple que les contraintes administratives et politiques du recensement, nées de la toute puissante volonté de l’empereur de Rome, ont mis sur la route au pire moment. Un couple qui ne trouve pas à se loger, et qui échoue, alors que Marie ressent ses premières contractions, dans une étable à l’hygiène sans doute plus que douteuse, pour voir naître un enfant qui, quoiqu’on nous le montre toujours souriant, a crié et pleuré autant les autres. Oui, vraiment, Jésus était un homme comme nous, cela nous est dit le plus clairement du monde.

 

Cette situation, nos sœurs et nos frères de l’église de Goma, la connaissent bien, qui subissent la guerre, les déplacements de population, les camps, les refuges, où bien des enfants doivent naître dans des situations aussi précaires.

 

Jean ne nous dit pas vraiment le contraire de ce que nous dit Luc, lui qui écrit que la parole s’est faite chair, et qu’elle a habité (littéralement qu’elle a planté sa tente) parmi nous.

 

Mais, ce sur quoi le prologue de son évangile insiste, c’est sur le fait que cette parole préexistait à l’enfant de Luc, qu’elle était au commencement, qu’elle était le principe de tout, non pas tant le début temporel, mais le fondement de la création. La structure de ce poème de dix-huit versets est complexe : à ce fondement de la Parole qui, tournée vers Dieu, est au commencement du monde, il ajoute la parole, avec un petit « p » de Jean le baptiste, qui vient rendre témoignage à la Parole, avec un grand « p », et à la lumière, et annonce que vient après lui un homme qui, mystérieusement, avant lui était. Ce n’est pas pour rien que ces trois niveaux sont entremêlés, le texte passant à plusieurs reprises de l’un à l’autre.

 

La Parole et la lumière sont, ici, un seul et même principe de vie : la Parole est lumière, cette lumière brille dans les ténèbres, et le monde vient à la vie par cette Parole et cette lumière. Et pourtant, le monde ne les accueille pas comme il le devrait.

 

A trois reprises, Jean, l’évangéliste, y insiste : les ténèbres n’ont pas reçu la lumière (v.  5), le monde n’a pas connu, reconnu la lumière (v. 10), et les siens, ceux qu’elle venait éclaire, ceux à qui elle avait donné la vie, ne l’ont pas reçue (v. 11). C’est ainsi qu’il faut qu’un homme, Jean le baptiste, soit envoyé, pour préparer à nouveau le monde à recevoir la parole et la lumière. Et Jean, le précurseur, aura la tête coupée. Et cette parole faite chair, elle finira sur la croix.

 

Ainsi, le prologue de l’évangile de Jean, dans son langage, dans sa noblesse poétique et dans la hauteur quasiment cosmologique et universelle qu’il prend, comme s’il racontait, en quelques mots, l’histoire de ce que, pour faire vite, on appelle le salut, l’histoire de la réception par les hommes de la vie qui vient de Dieu, rejoint la faiblesse extrême de l’évènement minuscule que nous rapporte l’évangile de Luc.

 

Nous le croyons, c’est l’extrême faiblesse de cette parole faite chair, de ce petit enfant né aux marges de la société, dans la misère et l’exil, en partageant le sort des sans-abris, qui est notre seule assurance. C’est l’extrême fragilité de cette parole et de cette lumière, sans cesse rejetées par les hommes, qui est notre unique espérance.

 

C’est ainsi que Noël est à l’origine de tout : parce que cette naissance est à l’image du monde pour laquelle elle advient, le début, fragile, incertain, mystérieux, de toute aventure humaine. Une promesse de ce qui peut advenir, la promesse de toute naissance. Et l’immense incertitude qui accompagne l’espérance qu’elle suscite.

 

Mais cette naissance que nous raconte à sa façon le prologue de l’évangile de Jean, dans son extrême fragilité, est pourtant encore aujourd’hui notre espérance. L’espérance qu’ont suscitée la vie, l’enseignement, la mort et la résurrection du petit enfant de Bethléem, devenu adulte.

 

Ce que nous dit Jean, c’est que cette naissance, par laquelle la Parole s’est faite chair et a planté sa tente parmi nous, c’est l’espérance, si nous savons l’accueillir, que nous puissions accomplir enfin notre vocation d’hommes nés de la lumière, que nous devenions (que nous redevenions ?) enfants de Dieu, pour utiliser ses mots.

 

Nous en sommes loin. Notre monde semble sans cesse fermer encore plus ses oreilles à la Parole, ses yeux à la lumière. Mais cette naissance si fragile, la nouvelle en est pourtant parvenue jusqu’à nous. Nous le devons à ces messagers aux beaux pieds, à ces guetteurs, dont nous parle le prophète Esaïe. C’est leur espérance, malgré toute leur fragilité, qui nous a transmis cette bonne nouvelle. Ces messagers risquent leur vie dans la montagne. Et ils traversent les dangers pour nous l’apporter, cette bonne nouvelle.

 

Rien n’est jamais acquis. Nos églises se perdraient à se croire puissantes et conquérantes. Elles ne sont que ces messagers aux beaux pieds qui escaladent, à grand peine, les montagnes, porteurs d’une flamme vacillante qui est née à Bethléem.

 

Et tous les jours, à toutes les époques, cette flamme ne se transmet que si elle nous réchauffe et nous met nous-mêmes en mouvement. Elle est dans le creux de nos mains, un souffle pourrait l’éteindre, et c’est bien parce que nous n’y sommes pas pour grand-chose, avec nos maladresses et notre fragilité, qu’elle ne s’éteint pas, et qu’elle passe à d’autres, qu’elle continue à réchauffer et mettre en mouvement.

 

Ce n’est que dans la conscience de cette infinie fragilité que nous pouvons entendre les mots de l’évangéliste Jean : oui nous avons reçu grâce sur grâce, grâce et vérité.

 

Amen

ORGUE

[ENSEMBLE] CONFESSION DE FOI

Nous ne sommes pas seuls,

nous vivons dans le monde créé par Dieu

 

Nous croyons qu’il fait le monde pour le bonheur et pour la vie ;

malgré les révoltes de notre raison et les limites de notre cœur,

Nous croyons en Dieu.

 

Nous croyons qu’il travaille en nous par son Esprit

pour nous apporter la réconciliation et le renouveau,

Nous avons confiance en lui.

 

Il nous appelle à nous assembler :

pour célébrer sa présence, pour aimer et servir les autres,

pour rechercher ce qui est juste et résister au mal.

 

Nous croyons en Dieu

Nous proclamons notre  foi

Non comme un repli,

Mais comme un engagement résolu à sonder la vérité du monde,

 

Nous proclamons le Règne de Dieu,

Dans la vie, dans la mort, dans la vie après la mort,

il est avec nous. Nous ne sommes pas seuls.

 

Nous croyons en Dieu

 

AMEN

 

CHANT : 32-18, page 368, les 3 strophes puis l’antienne  » Vous le fleuves, les rivières « 

 

 

ANNONCE

 

OFFRANDE (ORGUE)

 

PRIERE D’INTERCESSION

 Seigneur, notre Dieu,

Nous te remercions de nous avoir adressé ton appel, parce que cet appel a donné un sens nouveau à nos vies, et parce que, dans ton plan d’amour pour ce monde, tu nous as assigné une place où nous pouvons servir. Aide-nous à discerner et à comprendre ce que tu as accompli dans le monde, pour que nous désirions avec ardeur y participer, que nous sachions faire aujourd’hui que ce que nous n’avons pas su faire hier.

Montre-nous dans nos vies quelles sont les vraies questions, ce qui devrait être premier, ton dessein d’accorder à tous les hommes la guérison intérieure et la paix. Nous implorons tout spécialement ton aide pour ceux à qui il semble impossible ou insoutenable de placer leur confiance en toi. Augmente notre amour, non seulement pour nos frères chrétiens, mais pour notre proche, quel qu’il soit.

Fais de nos églises des églises pour les autres. Montre-nous comment vivre une vie plus conforme à ta volonté.

Et tous nos cœurs, unis dans la confiance élèvent vers toi, dans la communion de l’Église universelle, cette prière :

 

(Notre Père)

 

 

BENEDICTION

Notre Seigneur Jésus-Christ dit : “Je vous laisse ma paix, je vous donne ma paix. Que votre cœur ne se trouble pas.” Allez sur le chemin de la vie, confiants dans cette parole ! Le Seigneur vous accompagne et vous garde dans son amour. Amen

 

ORGUE