Eglise Protestante Unie Port-Royal Quartier Latin

Culte du 2 novembre 2025

Prédication : Nicolas BonnalPiano : Myriam Saab-Seurin

Musique

SALUTATION ET INVOCATION

Dimanche après dimanche, ce temple ouvre ses portes pour nous accueillir.

Nous sommes tous différents et, chacune et chacun, nous nous y assemblons avec notre histoire, nos préoccupations, nos joies, nos peines, nos craintes et nos espérances.

Mais nous nous retrouvons ici pour louer ensemble le Seigneur, aussi maladroitement que ce soit, pour écouter sa parole, pour tenter de mieux discerner ses voies et de fortifier notre foi.

Que le Seigneur, qui nous cherche et nous attend, vienne nous trouver ce matin, avec sa curiosité aimante devant notre diversité, nos doutes, nos élans.

Accueillons-nous les uns les autres, avec cette même curiosité aimante, car, comme l’écrit le psalmiste :

« Le Seigneur est bienveillant et miséricordieux, lent à la colère et d’une grande fidélité.
Le Seigneur est bon pour tous, plein de tendresse pour toutes ses œuvres. »

LOUANGE [debout]

Louons le Seigneur avec un texte du pasteur Michel Wagner.

Merci, Seigneur, pour tous ces autres qui peuplent la terre avec nous. Pour ces prochains et ces lointains sans qui nous ne serions que des Robinson prisonniers de leur orgueil solitaire.

Merci pour tout ce qui nous est commun au long des siècles et des continents, tissant la longue tapisserie de l’humanité.

Merci aussi pour tout ce qui nous fait différents et dont les couleurs font chanter le tissu de la vie. Donne-nous d’accueillir la richesse de ces diversités et d’y saisir la dimension de ton amour.

Pour ceux qui nous sont les plus proches, familles, amis, voisins, camarades, collègues, qui cheminent à nos côtés au long des jours, nous apportant chaleur, réconfort ou souci, pour eux tous nous voulons te dire merci.

Te dire aussi merci tout simplement pour la vie qui continue. Parce que le monde n’a pas commencé ni ne se terminera avec nous.

Ouvre nos yeux quand nous nous enfermons ou nous isolons. Envoie-nous des compagnons fraternels quand nous déprimons ou désespérons.

Donne-nous d’être ces petits chainons joyeux de la grande caravane humaine en marche vers cet avenir que ton Fils nous a dépeint aux couleurs de l’espérance.

Amen

12-01, strophes 1, 3 et 4

PRIERE DE CONVERSION [assis, ensemble]

Seigneur, nous nous présentons devant toi tels que nous sommes.
Tu nous connais mieux que nous ne nous connaissons nous-mêmes.
Tu sais nos défauts, nos insuffisances, nos échecs.
Tu sais nos lâchetés, notre manque de persévérance, l’étendue de nos capacités d’indifférence.
Tu sais nos souffrances et nos peines aussi.
Donne-nous la lucidité et l’honnêteté d’en mesurer nous-mêmes toute l’étendue.
Donne-nous la confiance nécessaire à te les confier, à les présenter à ton regard aimant.
Ce n’est que lorsque nous ne te cachons rien, lorsque nous ne nous cachons rien à nous-mêmes, que tu nous regardes et que nous pouvons te rencontrer vraiment, et t’accueillir chez nous.
Amen.

43-04, strophes 1 et 4

ANNONCE DU PARDON

Que tous ceux qui se tournent vers Dieu avec confiance reçoivent de lui la certitude de son amour.

Voici ce que dit Jésus (Luc 4) :
« L’Esprit m’a envoyé pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; pour proclamer aux captifs la libération et aux aveugles le retour à la vue.
Et Jésus ajoute :
Aujourd’hui cette parole quand vous l’entendez, est accomplie. »

Qu’ainsi :
Toutes celles et tous ceux qui se sentent pauvres dans leur cœur se réjouissent de la Bonne nouvelle de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ, que toutes celles et tous ceux qui se reconnaissent aveugles reçoivent l’assurance que Dieu vient ouvrir leurs yeux, que toutes celles et tous ceux qui se sentent captifs sentent leurs chaînes tomber par la force de la Parole de Dieu.

Car aujourd’hui, cette parole est accomplie pour toutes celles et tous ceux qui l’entendent.

31-17, strophe 1 [debout]

VOLONTE DE DIEU

Écoutons ensemble ce que l’apôtre Paul nous propose de chercher à vivre à la suite de notre Dieu (1 Cor 13) :

Voici la voie par excellence, nous dit Paul,

L’amour prend patience ; l’amour rend service.
Il ne jalouse pas, il ne se vante pas,
il ne s’enfle pas d’orgueil,
il ne fait rien de malhonnête,
il ne cherche pas son intérêt,
il ne s’irrite pas, il n’entretient pas de rancune,
il ne se réjouit pas de l’injustice,

Mais l’amour trouve sa joie dans la vérité.
Il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il endure tout.
L’amour ne meurt jamais.

Et maintenant ces trois choses demeurent :
la foi, l’espérance, et l’amour ;
mais la plus grande de ces réalités, c’est l’amour.
Suivez l’amour.

31-17, strophes 2 et 3

PRIERE D’ILLUMINATION [assis]

Nous venons à toi les mains vides, mais nous avons les mains tendues vers toi.
Notre Dieu, c’est ta présence que nous te demandons, non seulement pour cet instant d’écoute et de méditation mais pour toute notre vie
Béni sois-tu, aujourd’hui et toujours.
Amen

LECTURE

Évangile selon Luc, chapitre 19, du verset premier au verset 10

1 Après être entré dans Jéricho, Jésus traversait la ville.
2 Il y avait là un homme appelé Zachée ; c’était le chef des collecteurs d’impôts et il était riche.
3 Il cherchait à voir qui était Jésus, mais comme il était de petite taille, il ne pouvait pas y parvenir à cause de la foule.
4 Il courut alors en avant et grimpa sur un arbre, un sycomore, pour voir Jésus qui devait passer par là.
5 Quand Jésus arriva à cet endroit, il leva les yeux et dit à Zachée : « Dépêche-toi de descendre, Zachée, car il faut que je loge chez toi aujourd’hui. »
6 Zachée se dépêcha de descendre et le reçut avec joie.
7 En voyant cela, tous critiquaient Jésus ; ils disaient : « Cet homme est allé loger chez un pécheur ! »
8 Zachée, debout devant le Seigneur, lui dit : « Écoute, Maître, je vais donner la moitié de mes biens aux pauvres, et si j’ai pris trop d’argent à quelqu’un, je vais lui rendre quatre fois autant. »
9 Jésus lui dit : « Aujourd’hui, le salut est entré dans cette maison, parce que tu es, toi aussi, un descendant d’Abraham.
10 Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ceux qui étaient perdus. »

Musique

PREDICATION

L’histoire de Zachée, Luc est seul à nous la raconter. Elle nous offre une image marquante : celle d’un petit homme qui grimpe dans un arbre. On peut l’imaginer, un peu rond, maladroit, embarrassé de ses amples vêtements brodés d’homme riche, escalader le large tronc d’un figuier sycomore, à l’ombre duquel la foule qui accueille Jésus à Jéricho se presse pour s’abriter du soleil.

Louis Simon intitulait d’ailleurs joliment sa prédication sur ce texte « Zachée grimpe aux arbres ».

Mais Zachée en descend aussi. Ce texte est l’histoire d’une montée, et celle d’une descente. D’une recherche et d’une trouvaille. Zachée monte, Zachée descend. Zachée cherche. Mais c’est Jésus qui le trouve.

Pourquoi Zachée se donne-t-il ainsi le ridicule de se conduire comme un gosse mal élevé ? Parce qu’il est Zachée, sans aucun doute, parce que, comme tout homme, il est déterminé par les choix qu’il a faits, par la vie qu’il mène. Qui est donc Zachée ?

Un premier élément de réponse nous est donné par son nom. En araméen, il veut dire « le juste ». Et il est dérivé de la racine hébraïque qui signifie « pur », « innocent ». Zachée le juste, Zachée le pur. Ce nom, ses parents le lui ont donné pour l’inscrire dans la loi mosaïque, pour marquer leur joie d’avoir engendré un garçon qui sera, à n’en pas douter, un bon Juif.

Une deuxième information nous est donnée par le texte : c’est un publicain, un chef des collecteurs d’impôts. C’est donc un collaborateur de l’occupant. Pas un simple agent du fisc, que les Romains rémunéreraient. Comme sous l’Ancien régime, la collecte des impôts dans l’empire de Rome est sous-traitée. Sous Louis XVI, on aurait dit de Zachée qu’il était fermier général. Autant dire que, pour faire vivre sa petite entreprise de sous-traitance fiscale et pour assurer ses propres affaires, il se sert très largement au passage. Dans tout l’empire romain, les taux usuraires dont usent les publicains sont d’ailleurs objet de scandale. Et dans l’évangile, les collecteurs d’impôts sont nombreux. Matthieu, un des disciples, en est un. Les bien-pensants, les Juifs pieux, les Pharisiens associent les collecteurs d’impôts, les païens et les prostituées dans la même réprobation. Mais ici, on n’a pas affaire à un simple collecteur d’impôts. Zachée est le chef, c’est lui qui gère l’entreprise de ferme générale, et qui en perçoit les bénéfices.

Puisque, troisième information, que là encore nous livre le texte, Zachée est riche. Il n’est pas besoin d’en dire plus à cette époque. L’immense majorité des contemporains de Jésus est pauvre, se satisfait de peu, a du mal à joindre les deux bouts. Quelques-uns sont riches. Zachée est du nombre.

Enfin, il est petit. Que faire de cette dernière touche au portrait qu’en dresse Luc ? Certainement pas en tirer une déduction psychologisante hasardeuse.

Mais la traiter pour ce qu’elle est, sous la plume de cet écrivain si doué qu’est l’évangéliste Luc : un très intelligent ressort narratif.

Car c’est la petite taille de Zachée qui le conduit à grimper sur le sycomore. Est-ce seulement pour assouvir sa curiosité ? Veut-il seulement voir passer Jésus ? Le voir vraiment, et pas les dos des grands devant qui lui bouchent la vue ?

Il est sans doute comme chacun dans cette foule rassemblée à Jéricho sur le passage de ce Jésus dont la réputation n’est plus à faire, qui après avoir arpenté les villes et les villages de Galilée et de Samarie, a pris la route de Jérusalem, où il est presque arrivé : Jéricho est sa dernière étape, et une vingtaine de kilomètres suffiront à l’y conduire. La scène précède de peu le dimanche des Rameaux.

Faire grimper Zachée dans un arbre à cause de sa petite taille, pour Luc, c’est rendre visible, incroyablement visible, que Zachée est un chercheur de Dieu. Zachée, dit le juste, le pur, se sait plus impur encore que tous les habitants de Jéricho plus grands que lui. Il s’est éloigné de la loi, il s’est éloigné de sa foi, il est rejeté par la communauté dont il est issu, il l’a trahie, pour faire de l’argent, en acceptant de travailler pour l’occupant à la tâche immémorialement impopulaire de collecter l’impôt.

Cette contradiction, il la sent assez, il en souffre sans doute assez pour se donner en spectacle, pour abandonner toute dignité. Car, à l’âge et dans la position de Zachée, on ne grimpe pas aux arbres.

Son geste inédit s’inscrit dans tous ces gestes des chercheurs de Dieu que nous décrit l’évangile, prêts à tout pour accéder à Jésus : ceux qui détruisent le toit de la maison où il est pour faire passer le brancard du malade dont ils espèrent la guérison, ces infirmes de toute espèce qui hurlent inopportunément au bord du chemin, pour être entendus de lui, comme vient de le faire, aux abords de Jéricho, juste avant notre texte, un aveugle que tous rabrouent pour qu’ils se taisent, cette femme atteinte d’une perte de sang, qui touche subrepticement son vêtement.

Zachée cherche désespérément Jésus. Il veut résoudre cette aveuglante contradiction qu’il sent en lui. Il sait que quelque chose ne va pas, et qu’il faut en sortir. Il est assez lucide pour escalader le sycomore. Pour s’y montrer tel qu’il est, pêcheur, devant Jésus, pour y encourir une condamnation qu’il sent inévitable. En montant à l’arbre, il s’humilie. Car qui cherche est forcément lucide sur le manque qu’il ressent en lui. Ce manque taraude Zachée au cœur de son ventre d’homme trop bien nourri. Ce manque le met en mouvement : il court jusqu’au sycomore, et il y grimpe.

La conscience aiguë de nos limites et de nos faiblesses nous met en effet en mouvement, comme Zachée. Ce n’est pas pour rien que nos liturgies nous proposent, chaque dimanche, ce temps de confession des péchés. C’est notre façon à nous d’escalader un sycomore. De mesurer la distance qui pourrait nous éloigner définitivement de Dieu si, assurés du pardon, nous ne nous mettions pas à l’écoute de sa volonté.

Zachée ne va pas rester très longtemps perché. Jésus le voit, en effet. Consciemment ou pas, Zachée a imposé sa chance, il est allé vers son risque et il va pouvoir serrer son bonheur.

Car c’est bien ce qui se passe ici. Jésus voit Zachée. Et s’invitant chez lui, il lui demande de vite descendre de son arbre.

Monter. Descendre. Ce couple d’action est encore plus visible en grec, qui utilise le même verbe, aller (bainô), avec deux préfixes différents, vers le haut (ana, et cela signifie monter), ou vers le bas (kata, et ce verbe prend alors le sens de descendre). Zachée monte au verset quatre, il descend au verset six. Il a couru pour monter, et il descend vite.

Ce qui se passe entre les deux nous est décrit au verset cinq : Quand Jésus arriva à cet endroit, il leva les yeux et dit à Zachée : « Dépêche-toi de descendre, Zachée, car il faut que je loge chez toi aujourd’hui. »

Ce sont ce regard et ces quelques mots qui inversent le cours de la vie de Zachée. Car, en montant sur son arbre, il a pu être vu de Jésus, qui ne cherchait que lui, qui ne voulait loger chez aucun autre que chez lui, qui n’était venu à Jéricho que pour l’aveugle qui mendiait à la porte de la ville et pour ce collaborateur et prévaricateur sans scrupules qui savait que ça ne pouvait plus durer.

Alors, en descendant de son arbre, Zachée quitte la religion de la culpabilité et il redescend sur la terre des hommes. Il se réjouit, il serre son bonheur. Et, en accueillant Jésus chez lui, il accueille aussi tous les pauvres de la ville, à qui il donne la moitié de ses biens. Et tous les contribuables pressurés par lui qu’il a volés, il les rembourse au quadruple.

La vie de Zachée a radicalement changé. Il était monté sur l’arbre lourd de ses contradictions, de l’éloignement entre le nom que lui ont donné ses parents, la loi et la foi qu’ils lui ont léguées, et son comportement de voleur et de prédateur. Il en redescend heureux, accueillant et généreux.

Et face à la foule qui ne comprend pas le choix de Jésus, qui le conteste, Zachée est ainsi réintégré dans la communauté des hommes. Pour terminer de citer René Char, ces bien-pensants choqués par le choix que fait Jésus, à le regarder, ils s’habitueront. Car, comme le dit Jésus, Zachée aussi est un descendant d’Abraham. Un de ceux pour qui le fils de l’homme est venu, parce qu’il était perdu parmi les perdus.

Cette petite histoire, c’est l’essence de l’évangile : un homme, un des pires qu’on puisse imaginer, rentre en lui-même, sent confusément que Jésus peut l’aider, et court le risque du ridicule pour le voir. Jésus le regarde, la rencontre a lieu, il s’installe chez lui. Et la joie, le don et le salut sont instantanément le fruit de la rencontre de ces regards, de sorte que même les bien-pensants et les grincheux sont réduits au silence.

C’est Zachée, ce traitre et ce voleur si ridicule sur son arbre, qui nous montre le chemin.

Amen

Musique

CONFESSION DE FOI [debout]

Nous nous levons pour confesser ensemble notre foi, avec un texte de l’église protestante française de Londres.

Nous reconnaissons comme seuls arbitres de notre foi les textes bibliques, qu’il nous faut sans cesse garder vivants par l’examen critique et le débat informé.
Nous proclamons la liberté individuelle condition nécessaire à tout épanouissement et à toute valeur. Là où disparaît la liberté s’éteint le souffle de Dieu.
Nous affirmons en particulier le droit et la responsabilité de chacun à juger selon sa conscience sans se soumettre à des hiérarchies ou à des dogmes.
Nous confessons un dieu au-delà des idées et des calculs humains, un dieu qui nous accepte dans notre imperfection foncière et nous appelle à cette vie en abondance qu’a si bien incarnée Jésus.
Nous affirmons notre joie devant la multiplicité des églises, des confessions et des religions qui poursuivent chacune leur chemin dans le respect mutuel, car l’échange enrichit la vie.
Nous déclarons notre volonté d’œuvrer dans le monde et de faire fructifier le meilleur de chacun en signe de gratitude pour la vie.
Amen.

45-08, les 4 strophes

ANNONCES ET OFFRANDE (bref accompagnement musical)

PRIERE D’INTERCESSION

Nous prions les uns pour les autres.

Notre Dieu,

Que se lève sur notre cœur dur ton visage doux
Que se lève sur notre orgueil fou un cœur humble
Que se lève sur nos fautes tristes ton pardon joyeux
Que se lève sur notre mort ta clarté

Ce monde, le nôtre, notre humanité : nous te les remettons.
Nous te prions pour tous les peuples qui vivent dans les conflits obscurs et les règlements de compte.
Pour ce pays, le nôtre, et ceux qui le font.
Inspire les responsables, active notre responsabilité.
Nous te prions pour celles et ceux qui sont exclus, à cause de leur maladie, de leur origine ethnique ou sociale, à cause de leur pauvreté matérielle ou culturelle, pour celles et ceux qui se sentent inutiles et qui sont méprisés.
Nous te présentons toutes les personnes frappées par le deuil.

Seigneur, fais de nous des témoins de ta justice.
Seigneur, nous te le demandons : que partout dans le monde s’accomplisse ta promesse. Nous avons confiance en toi : tu nous exauces bien au-delà de ce que nous attendons. Nous te rendons grâce pour ton pardon en Jésus-Christ, le Sauveur qui vient.

Jésus-Christ qui nous a laissé cette prière que nous te disons ensemble :

NOTRE PÈRE….

Amen.

EXHORTATION [debout]

A notre tour, grimpons sur notre sycomore, présentons-nous tels que nous sommes, pour que Jésus vienne demeurer chez nous.
Et en attendant ce jour, souvenons-nous de la parole qu’il nous a donnée : chaque fois que nous accueillons l’étranger, l’affamé, l’assoiffé, visitons le malade ou le prisonnier, c’est le Christ que nous accueillons, c’est le Christ que nous visitons.

BENEDICTION (Nicolas)

Que l’Éternel nous bénisse et nous garde ! Que l’Éternel fasse briller son visage sur nous et nous accorde sa grâce ! Que l’Éternel se tourne vers nous et nous donne la paix !

Amen

Musique